Leçon du jour : la poésie contemporaine révolutionnaire... :)

Leçon du jour : la poésie contemporaine révolutionnaire... :)
Encore un grand moment de solitude devant un clavier qui ne demande qu'à s'exprimer...
Sur c'est facile de gueuler devant un écran qui ne fait que refléter,
Un tas de trucs internes qui risque encore de rester à terme,
A moins que cette jeunesse déchue aille chanter dans la rue...

Un problème aujourd'hui c'est un coupable avant d'être une solution,
Pas étonnant qu'on soit dans la merde comme des cons.
On se fout de vous en vous faisant croire que la solution est là,
Oui bon ok d'accord mais la solution à quoi?

Dans cette course au pouvoir où ces hommes savent pourvoir,
Ils oublient des gens à qui ils font croire en mentant voulant savoir,
Que demain tout ira mieux qu'on aura tous le même dieu,
Qu'on pensera chacun aux autres et qu'on sera là l'un pour l'autre.

Mai 68 mais pourquoi pas?
Ca à péter tout a brûlé.
C'est quand même con d'en arriver là,
Pour que des cons partent pour des cons.

Qu'on soit de gauche, qu'on soit de droite,
Y'a d'quoi fliper à la télé...
Et on nous parle de révolte,
Qu'ils ont mené sans même un Colt.

Alors si j'ai tout bien saisi,
A nous nous tous de prendre parti,
Pour pouvoir profiter de la vie,
Et rejeter tout ces profits.

Lâchons lycées et facs : tables stylos et sacs,
Prenons pencartes voix et détermination.
Car en prenant tout cela et gueulant,
C'est à la fin, notre destin que l'on a-t-en main.

Toujours ce grand moment de solitude devant un clavier qui a voulu s'exprimer...
Sur c'est facile d'écrire avec ces touches qui appelent les mots et les critiques,
Moi perso je m'en voudrais de glander,
Alors à nous jeunesse déchue d'aller justifier leur panique...

# Posté le lundi 12 janvier 2009 17:26

Appel à une nouvelle mobilisation.

Appel à une nouvelle mobilisation.
J'ai rédigé et envoyé cette lettre afin que tout le monde se pose la question de nos nouvelles revendications.
Il est très important d'en débattre dans les grandes villes avant tout pour pouvoir changer notre avenir qui est très compromit actuellement.



Les actions qui ont commencé le Vendredi 5 décembre en général ce sont vues récompensé par le report de la réforme de l'éducation national pour 2010 ainsi que sa rediscutions avec les représentants des syndicats comme l'a annoncé Mr Darcos le Lundi 15 Décembre.
Le gouvernement craint également que nous soyons affecté par la situation délicate en Grèce et que la situation dégénère, car il faut l'avouer, en plus des raisons concernant l'éducation, pour beaucoup c'est enfin l'occasion de se mobiliser contre la société de castes qui se monte actuellement « grâce » à Mr Sarkozy alias Nicolas 1er.

Suite à cela, les mouvements de protestation contre la réforme ne se sont donc plus justifiés, car il faut maintenant attendre de voir si la réforme sera réellement négociée avec les syndicats et si le résultat nous conviendra. Si jamais l'issue s'avèrent déplaisante, il ne tiendra qu'à nous de réorganiser des mobilisations.
Il faut comprendre que si l'on bloque alors que nous sommes censé attendre le résultat de nos premiers mouvements, notre crédibilité diminuera et on nous critiquera plus que l'on ne nous écoutera, avouons que cela serait gênant.
Cette réforme ne sera pas voté de suite, elle ne sera appliquée qu'en 2010, nous avons le temps d'agir surtout ne faisons rien dans la précipitation et agissons intelligemment mais efficacement tout en restant crédible.

Seulement, il m'a semblé évident que ces mobilisations ne sont pas anodines ; je m'explique... Comme je l'ai dit précédemment, les mouvements de protestations sont enfin un moyen efficace de protester contre le gouvernement et sa politique, mais après avoir écouter un sociologue aborder le sujet j'ai ouvert les yeux et réalisé que les enjeux étaient bien plus importants...


Nous nous sommes offert la possibilité de changer notre avenir et celui de notre pays et compatriotes en commençant à nous mobiliser. Le gouvernement nous a servit une grève sur un plateau avec cette réforme mais il n'avait pas pensé que nous aurions autant bougé et/ou pensant qu'il arriverait à nous faire taire (il a bien essayé) ; mais bien plus qu'un mouvement lycéen, c'est une crise sociale qui est en train de naître.

Plus ou moins implicitement, dans le c½ur de beaucoup de français se trouve une peur du lendemain. La guerre que se mène Droite et Gauche n'a toujours fait qu'empirer la situation ; les dialogues de sourds, critiques inutiles, oppositions systématiques n'ont jamais fait rien d'autre que de bloquer tout progrès. De plus, les parties de Gauche ou de Droite ne pensent chacun qu'à une partie du peuple, et il y a une différence entre ne pas faire l'unanimité et oublier la moitié des français.


Il me semble qu'il est temps pour nous de faire ce que l'on appellerai une Révolution Humaniste.

Notre gouvernement est allez trop loin et mérite aujourd'hui d'être renversé, pour adopter une politique centriste et humaniste qui éliminerait les discriminations entre classes sociales en les considérant autant les unes que les autres et qui établirait enfin un système juste respectant 3 critères fondamentaux : la liberté, l'égalité et la fraternité ; et cela que l'on soit blanc, beurre, noire, jaune...
Nous sommes actuellement montés les uns contre les autres, on fait croire aux gens des ban lieux que leur situation parfois précaire est la faute des plus aisés, et on ose parfois faire croire aux français moyens que si l'on durcit les lois c'est à cause de ce qui se passe en ban lieux en durcissant l'image de ces quartiers.
De plus on fait s'affronter employés et patrons, sachant qu'en faite l'un ne serait rien sans l'autre.
Nous nous complétons tous, nous avons tous un rôle important à tenir dans la société, et pour le comprendre et le faire du mieux possible, ces notions d'humanismes sont la clé.
Mais nous ne sommes pas stupides, et je pense aujourd'hui que c'est à nous de nous protéger de cette haine et de ces gouffres qui se glissent entre les Français. Marre des castes, oui à l'égalité des chances, la vraie et non pas une fausse illusion... oui à une vie, une vraie...

Il ne s'agit pas là d'un discours de soutient au MODEM bien que le principe et les idées soient mêmes, mais juste d'un extrait de pensée centriste, plutôt qualifié d'Humaniste.
Alors, mobilisons-nous contre le gouvernement et les parties qui n'ont jamais eu et n'auront jamais l'intelligence d'essayer de nous sortir de là, et gagnons notre avenir!

Mr Sarkozy disait « Ensemble tout est possible », nous nous allons le faire.

Etienne B.

Pour toutes questions :
http://febussemobilise.skyrock.com





Ce message doit parvenir à tout les Elèves/Etudiants et à un porte parole dans chaque Etablissements/FAC afin que le sujet soit débattu et la mobilisation votée.

Surtout dans les plus grandes villes: Paris, Bordeaux, Lyon, Toulouse... car c'est ici que les actions seront les plus importantes et médiatisées.

C'est un enjeu énorme que nous avons là et il est de notre devoir de défendre notre avenir.
Bien sûr le but n'est pas de tout casser, mais de se faire entendre et de bloquer autant que possible afin d'attirer l'attention.
Libérons-nous du Sarkozisme et de cette guerre gauche/droite qui nous fait tourner en rond depuis des lustres.

# Posté le samedi 20 décembre 2008 17:34

Nouveauté dans les scandales, 5 jours de retrait de salaire pour avoir écrit au président.

Merci pour ce commentaire qui m'a apprit la nouvelle:

"vla je vous donne une lettre qui circule...
Ci-joint la lettre que Bastien Cazals, directeur d'école à St Jean de Vedas (34), a envoyée à Sarko.

On apprend ce 11 décembre 2008 que 5 journées de salaire lui seront retenues (ci-dessous) :pour éviter, en cette saison, les boules de neige ???

http://www.etampes2008.com/2008/12/une-lettre-lire-absolument.html

ciao "


Le lien donne ce texte et cette vidéo:

"Un directeur d'école a été convoqué il y a quelques jours à l'inspection d'académie à Montpellier. Il lui est reproché d'avoir fait acte de désobéissance pédagogique, dans une lettre adressée à Nicolas Sarkozy à la fin novembre. Bastien Cazals, directeur de l'école maternelle Louise Michel de Saint-Jean de Védas, dans l'Hérault, écrit au président de la République qu'il refuse de mettre en place les dernières réformes et les derniers programmes. Pas question non plus, dit-il, de se plier au 48 heures de préavis en cas de grève. Un courrier dans lequel il regrette aussi que l'intérêt des enfants ne soit plus pris en compte dans la politique d'enseignement.

Bastien Cazals, auteur de la lettre de désobéissance adressée au Président de la République, a été informé hier matin par l'inspecteur d'Académie de l'Hérault qu'il était sanctionné d'un retrait de cinq jours de salaire. Par cette décision, le ministère veut éviter que son acte fasse boule de neige, déjà des enseignants se sont organisés en collectif de résistance pédagogique.
C'est le moment pour les parents et les enseignants de marquer leur solidarité avec Bastien Cazals."


Encore une démonstration de despotisme de la part de Mr Sarkozy alias Nicolas 1er, alias Nicolas Bonaparte.

Il serait temps d'admettre que la réforme n'a fait qu'amplifier ce ras-le-bol général ; selon moi là haut ils sont en train de détruire notre avenir et celui des autres, et c'est à nous les jeunes de se mobiliser contre tout ça...

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 16:56

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 17:13

Voici la lettre en question

Cazals Bastien

Montpellier, le 25 novembre 2008,
à Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris


Monsieur le Président de la République,

Si je prends la liberté de vous écrire cette lettre, c'est qu'aujourd'hui, en tant qu'enseignant et
directeur d'école comme en tant que citoyen, je suis en colère, proche de la révolte. Je ne peux plus me
taire. Je me dois de réagir.
Permettez-moi, tout d'abord, d'insister sur l'expression de mon profond attachement et de mon
immense respect pour cette République française dans laquelle j'ai eu la chance de venir au monde. Je
suis attaché à ce pays car je considère qu'à certaines périodes de sa longue histoire, il s'y est dit, écrit et
fait de si belles choses. Outre l'immense patrimoine culturel qu'elle a constitué, la France – tout
particulièrement de sa révolution de 1789 au programme du Conseil National de la Résistance, en passant
par la République et sa loi de 1905 sur la laïcité – a su porter si haut et avancer si loin les valeurs
universelles consacrées dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen qu'elle a fini par faire le
choix ambitieux d'une république laïque et démocratique où tous les citoyens vivent ensemble, en
bénéficiant de la liberté, de l'égalité et de la solidarité ! Tellement admirable que j'ai choisi de servir cette
République, ma République. J'en serais presque fier... sauf que je ne suis pour rien dans tout cela, j'en
hérite. Et un tel héritage se partage ou se défend !

C'est ainsi que j'arrive à l'objet de ma lettre. En ce début de XXIème siècle, que reste-t-il de l'état
républicain à la fois puissant et protecteur, comme de ses grandes missions d'intérêt public ? Plus grand
chose : les idéologies en vogue étouffent la flamme républicaine tandis que les réformes en cours
dépècent les derniers lambeaux des services publics. D'autres pourraient citer la justice, la santé ou la
solidarité, je vous parlerai de ce que je connais, de ce que j'ai choisi : l'école primaire publique.
Monsieur le Président, autant vous le dire de suite, avec les transformations qui s'opèrent
actuellement, l'État ne pourra plus garantir à chaque citoyen les mêmes droits en terme d'éducation. Et il
s'agit, là, du déni d'un droit fondamental, surtout dans une république qui se prétend historiquement
éclairée par le savoir et la pensée, la finesse et le bon goût. Cette ''modernisation'' de l'Éducation
Nationale, qui se construit pas à pas depuis des années, avance sur plusieurs plans à la fois mais dans
une grande cohérence. Sachant que votre temps est précieux, j'ai donc choisi de n'en aborder qu'un
aspect, le plus saisissant.

Ayant déclaré la guerre contre l'échec scolaire, votre ministre en charge du dossier a entrepris de
moderniser l'école prétendument dans l'intérêt des élèves mais avec quand même, dans un coin de la
tête, les impératifs budgétaires liés à la mise en oeuvre de la Révision Générale des Politiques Publiques
(RGPP), au respect du pacte européen de stabilité et autres contingences financières. Ainsi, à cette
rentrée 2008 et sans concertations préalables aux prises de décisions, M. Darcos a ainsi décidé :
 de mettre en place des nouveaux programmes qui conviennent parfaitement aux élèves comme
ma fille, qui est structurée, attentive et appliquée, mais ne laisseront que peu de chances à son
copain Victor de surmonter ses difficultés d'apprentissage ;
 de diminuer le nombre d'heures de classe pour les élèves comme ma fille qui travaille bien et
comprend vite mais pas pour Victor qui est soutenu 2h par semaine dans ses difficultés
d'apprentissage ;
 et de renforcer le dispositif de stages de remise à niveau en CM1/CM2 pour que Victor entretienne
ses difficultés d'apprentissage pendant les vacances de ma fille...
Mais ce n'est pas tout – et Victor est finalement un peu chanceux, car la rénovation du primaire est en
cours et, pour la rentrée 2009, sans plus de concertation, M. Darcos nous annonce qu'il va :
 supprimer progressivement les enseignants membres du Réseau d'Aides Spécialisées au Enfants
en Difficulté (RASED) qui aident Victor pendant le temps scolaire et sans lui refaire la classe ;
 mettre toujours plus d'élèves par classe – puisque toujours moins d'enseignants – ce qui ne plaira
pas trop à ma fille qui aime avoir l'attention de la maîtresse mais beaucoup à Victor qui préfère se
faire oublier ;
 et remplacer la prise en charge à l'école publique des 2/3 ans par leur accueil dans des structures
locales payantes, ce qui n'affectera pas la scolarité de Victor mais de son petit frère Hugo qui
restera encore un an à la maison avec sa maman car « sa veau pas l'coup de bosser au smig si
faut payer le jardin des veilles » ! Hugo n'aura donc pas la chance de son frère de bénéficier des
apports langagiers et de la stimulation cognitive d'une première socialisation à l'école maternelle.
Croyez-vous sincèrement, Monsieur le Président, que votre ministre pourra, par de telles réformes,
atteindre l'objectif qu'il s'est fixé de diminuer par trois le nombre d'élèves en difficulté ? Et pouvez-vous
m'affirmer que l'école primaire de demain continuera d'assurer à tous les élèves des chances égales
d'émancipation sociale ?

Actuellement, nous assistons à la mise en oeuvre, à marche forcée, des dernières grandes étapes
de la transformation du système éducatif français. J'en veux pour preuve l'autoritarisme croissant exercé
par la hiérarchie, le souci de rendre improductif l'exercice du droit syndical au travers du Service Minimum
d'Accueil (SMA), ou celui de faire surveiller l'opinion et l'activisme des enseignants !
Aussi, comme bon nombre d'entre eux, j'entre aujourd'hui en résistance parce que je ne peux me
résoudre à ce que l'école publique, mon école, ne se préoccupe ni de Victor, ni de Hugo, sans être pour
autant en mesure de faire éclore un nouveau Victor Hugo. La société a le droit de demander compte à
tout agent public de son administration (article 15 de la DDHC de 1789) c'est pourquoi d'un fonctionnaire
dévoué je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant ! En conséquence, en tant
qu'enseignant tout d'abord, je prends les décisions suivantes :
 Je n'appliquerai pas les nouveaux programmes mais continuerai à travailler dans l'esprit des
programmes de 2002 (qui n'ont d'ailleurs fait l'objet d'aucune évaluation).
 Je n'effectuerai pas l'aide personnalisée auprès des élèves (qui est destinée à remplacer l'aide
spécialisée du Rased) mais mettrai à profit ces 60 heures annuelles pour rencontrer les parents
deux fois dans l'année (en milieu et fin d'année), organiser les projets pédagogiques collectifs et
également pour faire vivre la bibliothèque de mon école (qui est actuellement sous-utilisée faute
de personnel mis à disposition).
 Je ne déclarerai pas à l'administration mon intention de faire grève, 48h à l'avance, mais
j'informerai, comme par le passé, les parents d'élèves au moins deux jours avant.
 Je ne me porterai jamais volontaire pour les stages de remise à niveau ni ne transmettrai de liste
d'élèves.
Ensuite, en tant que directeur, je prends les décisions suivantes :
 Je ne participerai plus au fichage centralisé des écoliers via Base Elèves.
 Je ne traiterai plus que les demandes administratives qui concerneront directement les élèves,
mes collègues ou le fonctionnement de mon école.

Enfin, en tant que simple citoyen en dehors de tout parti politique, je n'empêcherai pas la diffusion de ces
prises de position professionnelles mais au contraire, tenterai de participer à l'émergence d'une résistance
citoyenne et non-violente, porteuse d'un projet de société généreux et ambitieux – depuis la crise
financière, nous savons tous qu'il est possible de trouver beaucoup d'argent lorsque c'est nécessaire – car
notre République est en train de tourner le dos à ses dernières missions d'intérêt public...
Conscient que vous ne mesuriez probablement ni l'ampleur du désastre qui menace l'école, ni
celle de la colère qui submerge le monde enseignant, je sais que vous entendrez mon appel et ne
décevrez pas l'espoir que je mets dans la grandeur de votre fonction.
Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président de la République, l'expression de mon attachement
respectueux à la dignité de l'État républicain laïc et de croire en ma détermination à continuer d'oeuvrer
pour tous les élèves qu'ils soient ma fille, Victor ou Hugo.

CAZALS Bastien

Copie à l'Inspection de l'Éducation Nationale de la circonscription de Gignac.
Diffusion auprès des relais d'opinion (http://uneecolepourvictorethugo.hautetfort.com).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 19 décembre 2008 17:11

Témoignage et réaction

Témoignage et réaction
Petit temoignage :

"Dans mon lycée, la proviseure à lâche: "De toute façon, avec les enfants de pauvres, ça finit toujours dans la violence". Si on fait le calcul, on est cons, on est des moutons de panurge, on est des enfants de pauvres et en plus on aime la violence.

A noter que dans mon lycée n'ont été effectuée que des manifestations pacifiques, et contre une chaîne humaine ont été sortis bombes lacrymo (à 10cm des yeux sinon c'est pas drôle) et coups de matraques dans le ventre. On ne se demande même plus par qui. Merci aux gendarmes d'assurer la sécurité et de sortir l'artillerie lourde contre les dangereux manifestants du lycée de Tyrosse.


Ces faits sont inadmissibles, on nous prends pour des cons, et on ne se laissera pas faire ! Il faut rester mobilisé plus que jamais ! "

Ma réaction et avis personnel sur des sujets proches:
Sans vouloir faire de propagande gauchiste à 3 francs (sachant que la gauche n'a fait et ne ferait guère mieux...), voilà la société que le gouvernement sarkozy construit : répression ; oppression ; discrimination...
Le risque est de voir arriver de grands écarts entre les plus riches qui seront à l'abris, la france moyenne qui payent pour les autres, et les pauvres qui risquent l'abandon.
De plus les gens sont montés les uns contre les autres, se détestant entre eux, et j'y vois une autre explication.

La gauche a voulu faire du social sans arrêt... mais l'argent ce sont les personnes qui travaillent qui le fournissent excessivement tout les mois, et même si ce social est bénéfique à certains foyer en difficulté, un grand nombre en abusent et profitent. Là par contre Mr Sarkozy essaye d'y remédier, mais parfois avec des mesurent pour empêcher les abus, d'autres fois en supprimant le social, seulement cette 2e méthode n'est pas forcément la bonne...

A cause d'un excès de social, la france moyenne porte une certaine rage contre les moins riches pour qui ils payent, car ils savent que certains abusent de cet argent qu'ils cèdent à l'Etat tout les mois, mais en plus de ça ils voyent des syndicats qui s'opposent systématiquement à l'Etat et parfois sans raison, et le pire de tout c'est qu'ils entendent des gens dire qu'on ne fait rien pour eux, alors que 60% du salaire annuel d'un employé va à l'Etat... Les gens deviennent donc fasco, raciste, égoïste, radin...
Et il y a maintenant la tendance inverse, car on élimine le social peu à peu au lieu de le réguler. Comme les plus pauvres n'auront plus rien, à commencer par la culture, ils risquent d'être manipulés et de détester la france moyenne.

Là la police et gendarmerie jouent un rôle essentiel, ils ont choisit comme boulot de suivre les consigne du gouvernement et de faire appliquer ces déscisions, et ces gens comme tout le monde en viennent à vouloir faire taire ceux qui plus tard les libéreront, car il faut savoir que la gendarmerie et police va aussi être réformé, mais cela n'est pas le sujet.



On peut me faire la réflexion de toujours raporter ça à la droite et la gauche, mais les syndicats qui sont censés être neutre ne font que s'opposer au gouvernement pour un oui ou pour un non, et même si des fois ils ont raisons, il faut faire attention à l'issue de l'histoire.

Personnellement je suis inquiet, tout simplement parce qu'il faut réformer l'éducation nationale (qui selon moi ne devrait être que l'instruction), mais il faut le faire avec prudence, et non pas dans le sens de Mr Darcos qui lui nous prépare comme la dit très justement Mr Bayrou, "une éducation zapping".

Seulement le risque c'est que les syndicats risquent d'appeler à la mobilisation jusqu'à ce que tout soit annulé par simple opposition à la droite alors qu'ils sont censé être neutre, alors cela sera à nous de nous arrêter au bon moment et d'inciter les syndicats à discuter avec le gouvernement afin de réformer plus calmement, car cela serait paradoxale qu'un groupement censé nous défendre nous pénalise au final. Mais il ne faut pas se leurer, les syndicats comme beaucoup de politiques font passer leurs idées avant celles de la démocratie. Mais du coup c'est notre crédibilité qui perd de sa valeur.

Pour conclure cette parenthèse, les citations de la gauche et de la droite ainsi que des syndicats sont donc là pour montrer que cette guéguerre entre parties n'amène que des problèmes en France aujourd'hui et je pense que c'est à nous de révolutionner tout ça pour arriver à une politique Humaniste, Centriste, qui ne met de côté et n'avantage personne. Une pensé juste qui ne jurera pas par le fascisme, le racisme, les discriminations, et la repression.

Contrairement à ce qui se passe aujourd'hui comme je l'ai fait remarquer lors de mon intervention à l'assemblé générale à Fébus Vendredi 12/12, Mr Bayrou, représentant de cette politique que je défend a dit : "il faudrait encadrer ses professeurs, élèves et parents au lieu de les cibler" il a aussi dit avoir entendu "des choses blessantes" concernant les opposants à la réforme.
Pendant ce temps, Mr Darcos, plutôt que de jouer franc jeu et de nous en dire un peu plus, préfère nous faire poirauter et nous prendre pour des c***. Plutôt que d'arrêter les mouvements en nous écoutant, il préfère essayer de faire du forcing, et ça c'est du fascisme.
Et il y a pleins d'autres exemples révoltant sur ce gouvernement, mais dans d'autres sujets qui n'ont rien à voir (intervention du président à l'assemblé). Pour cela, je n'argumenterai pas plus.

Pour finir, j'espère que vous profiterez de ces évènements pour vous forger une conscience politique, pour ceux qui n'y avaient pas songé, et pour remarquer l'importance de la politique dans nos vies, tout les jours.

Voici donc mon opinion Humaniste, Centriste, qui contrairement à ce que dit l'opposition, est très clair.

Si vous n'êtes pas daccord (sur les sujets principaux) dîtes le, et expliquez pourquoi. Si vous êtes d'accord vous pouvez aussi le dire.
Ne soyez pas influencé par des beaux discours, c'est à chacun de peser le pour et le contre et surtout d'en débattre et de ne pas camper sur ses positions, d'accepter le changement.

# Posté le samedi 13 décembre 2008 03:24

La suite de l'histoire...

La suite de l'histoire...
Voila la réponse de Judy:

"Si vous voulez savoir quelles ont été les suites des propos de notre chère proviseure, lisez ce qui suit.

Les délégués responsables des mouvements de manifestation qui ont eu lieux à Tyrosse ont désiré s'expliquer avec Mme A. pour connaître les raisons qui l'avaient poussée à dire une telle chose: elle s'est contentée de nier en bloc.
Par conséquent, deux témoins se sont désignées, car nous voulions tous obtenir des explications, et la première chose pour cela était que la proviseure admette avoir prononcé ces mots. Les deux jeunes filles (toutes deux en classe de seconde), on été convoquées par la proviseure adjointe, Mme B. Les délégués n'ont pas été autorisés à entrer dans le bureaux de Mme B, ils ont du attendre la fin de leur "réunion". Au bout de 30 minutes, les témoins sont sorties en pleurs, tremblantes, visiblement effrayées. Elles n'ont cessé de pleurer tout la journée, mais ont dû malgré tout s'exprimer devant l'ensemble des lycées une heure ou deux après la fin de la réunion, "pour s'excuser".
En réalité, on leur a expressément recommandé de dire qu'elles avaient menti, déformé certaines paroles, mal entendu. Après avoir entendu leur message en entier, nous avons finalement applaudi deux jeunes filles sous pression qui ont tout de même eu le courage d'affirmer, que si elles s'excusaient d'avoir répété cette phrase, elles étaient sûres de ce qu'elles avaient entendu, et ne reviendraient pas là-dessus.

Voilà pour la petite histoire, et quoiqu'il en soit, merci pour cette réponse inattendue, merci pour cet article brillant, que je trouve plutôt juste ^^, et surtout merci d'avoir parlé de cette histoire aberrante... "


Je tiens juste à rajouter que les proviseurs toucheraient une prime maquillée d'environ 1000¤ pour faire taire les élèves, mais certains n'ont pas appréciés...

L'information qui sera sûrement démenti par certains n'est pas encore confirmée, mais vient d'un proviseur.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 16 décembre 2008 16:19

Réponses pour autres scandales.

Il y a effectivement cette affaire dans un lycée où la gendarmerie est arrivé avec des chiens pour fouiller et déshabiller des élèves et ce pendant un cours. Certains élèves étaient mineurs, de plus ils se seraient fait insulter et il y aurait eu de la casse.

Si cette affaire est véridique, comment voulez vous faire comprendre à des jeunes qu'il faut respecter les représentants des forces de l'ordre?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 20 décembre 2008 17:25

Questionnements

Prenons la seconde d'aujourd'hui :
Un tronc commun et une option... c'est le modèle que Mr Darcos prévoit... mis à part un tronc commun qui changerait, et des SES pour tout le monde aux dernières nouvelles, chose qui n'est pas si mal.
Nous verrons bien ce qu'il a prévu pour le reste du lycée.
Pour ce qui est des bacs pro, ils mangent sur les BEP et en général on continue en Bac pro avec un BEP, 3ans suffiraient apparement...
Et la fameuse année en semestre, qui ne ferait que supprimer un 3e trimestre inutile actuellement, puisque le premier s'arrêterai en décembre et le 2e en juin.

Toutes ces questions aux quelles seul Mr Darcos pourrait répondre en nous déclarant enfin l'intégralité de sa réforme...

De toutes façon rien ne sera voté de suite, et tout a été repoussé pour la rentré 2010, alors attendons de voir si les promesses de rediscution vont être tenues, et si le résultat sera convenable pour arriver à une réforme humaniste et non pas économique...



Néanmoins j'ai entendu un socioloque parler à propos de nos mouvements, et pour lui cette année est différente des autres, car c'est une révolution (ou crise) sociale qui se cacherait derrière ces revendications, qui ont été la goute d'eau qui a fait déborder ce vase plein de ras le bol de cette société qui nous monte les uns contre les autres, qui creuse des écarts entre les gens et les classes sociales.

Personnellement j'ai compatit avec d'autres camarades, et il est vrai que le monde qu'on nous a laissé mériterait d'être humanisé.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 16 décembre 2008 16:44

Modifié le mardi 16 décembre 2008 17:00

Fébus se mobilise, pourquoi?

Fébus se mobilise, pourquoi?
Dans un but d'économiser aveuglément toujours plus d'argent, le gouvernement, plutôt que de ne plus payer les robes de Rachida Dati et les Costars de nos chers Ministres et Président, préfère diminuer le nombre de fonctionnaires, même dans l'éducation nationale!

« Le projet de budget pour l'année 2008 propose le non remplacement de
11 200 fonctionnaires partant à la retraite. »
Fonctionnaires de l'éducation nationale, dont seulement 1000 postes administratifs!
Dans ce projet, on parle aussi des matières qui n'attire que peu d'élèves ; mais elles ne représentent que 2000 emplois! Alors, après calcul, cela signifie que plus de 8000 postes concernant des matières générales seront supprimés!
Et cela a été en faite 11500 postes de supprimés, et on annonce pour la prochaine rentré, 13500 postes.
Au fil des années le nombres d'enseignants diminuera « petit à petit » (façon de parler) jusqu'à ce que l'on se retrouve 50 ou 60 par classe voir plus au fil du temps.

A la manière de Mr Sarkozy, Mr Darcos essaye d'employer un écran de fumée, pour que l'on oublie cette partie de la réforme et que l'on parle de la réforme de l'enseignement, de supprimer les filières S, ES et L, de réformer les bacs professionnels, mais cela reste un prétexte pour continuer les non remplacements en les excusant, mais reste également le fichier Hedwige! Dont on ne parle plus trop, mais qui s'annonce dangereux pour nous tous, en vue des abus et atteinte à la vie des plus privée qu'il contiendrai.
Parenthèse sur les filières : le peu d'informations dont nous disposons nous a laisser comprendre qu'un tronc commun serait mis en place, argumenté de modules pour la seconde, les autres classes n'étant pas dévoilées. La maternelle avant 5ans deviendrai payante apparement aussi.

Comment voulez-vous vivre et étudier dans ces conditions?

Dans une salle de classe, ça n'aboutie qu'à une seule chose : un niveau de qualité de l'enseignement en baisse, des problèmes de compréhension et un mauvais suivi des élèves malgrès ce que dit le Gouvernement qui souhaite mettre en ½uvre des solutions dans les ZEP avant tout mais qui ne serviront pas beaucoup vu le peu d'impact que cela a.
Partant de là, les parents qui n'auront pas les moyens de payer de cours particuliers à leurs enfants ou de les inscrire dans le privé, parce qu'ils gagnent mal leur vie ou parce qu'ils ont plusieurs enfants et qu'il y a plusieurs matières, les verront en échec scolaire.
N'oublions pas que dans cette situation les cours particuliers augmenteront forcément, vu le profit qu'il y aura à en tirer.
Voila ou nous allons, la réussite sera réservée à une élite financière ; mais même ces derniers devront y consacrer plusieurs heures en plus des cours standard.


Les élèves sont mal suivis, mal orientés, et cela créé un surplus d'élèves dans les classes de lycée notamment. Si en plus de ça on diminue la qualité du suivi et que l'ont rend plus difficile le cursus scolaire, avoir son bac ou son brevet professionnel deviendra une chose bien plus compliquée. En plus de ça reste l'oppression qu'aura créé le fichier Hedwige, qui saura tout de vous! De la couleur de vos yeux jusqu'à votre orientation sexuelle!
Ceci étant les conséquences à cours terme, il faut aussi se projeter dans l'avenir pour mieux saisir les problèmes que cela engendrera.

Moins de qualifications = un moins bon emploi, un salaire plus bas, un pouvoir d'achat vu à la baisse, des problèmes sociaux, des difficultés à élever ses enfants...
Un système de caste s'installe peu à peu, et il ne faudrait pas attendre de vivre dans la misère pour s'en rendre compte.
Avec une système social qui remboursera de moins en moins de choses et qui ne vous aidera plus, ne tardera pas à arriver une époque où vous devrez vous priver de manger pour payer vos médicaments. Et il ne faut pas oublier que l'instruction garantie la sauvegarde de la liberté, en permettant à tout ceux qui « savent des choses » sur l'histoire, l'économie et la politique, de penser par eux même et non pas par l'intermédiaire d'un leader qui aurait soi-disant toujours la juste parole. En bref, instruit, vous serez moins facilement manipulables.

A quoi bon aider des pays à émerger si nous même nous redevenons un pays archaïque?! Où il faudra travailler beaucoup plus, pour espérer gagner un peu petit plus.

J'espère que maintenant vous comprenez mieux la gravité de la situation, du moins la gravité de la tournure que peuvent prendre les évènements, et que vous comprenez pourquoi il est nécessaire d'agir! Et que cela change la situation ou pas, il ne faut en tout cas pas laisser croire au gouvernement que nous sommes prêts à nous sacrifier pendant que les ministres touchent des salaires ahurissants.

Pour cela, il faut que nous agissons ensemble! Car seul, peu de personnes réussissent à quelque chose de concret. Alors sous mot d'ordre national de la CRC, et au nom de la volonté de ne pas voir la France redevenir une société moyenâgeuse, mobilisons-nous le 5 décembre! Bloquons et boycottons l'accès au lycée! Soyez nombreux à soutenir l'intérêt national, l'intérêt du peuple, à attirer l'attention des responsables.
Il s'agit là de citoyenneté, ni plus ni moins, et je suis sûr que vous êtes tous assez intelligents et matures pour le comprendre, et pour voir les enjeux de ces actions.

Bien sûr il faudra faire preuve de coordination, de respect et d'attention avant, pendant et après ces actions, pour réussir à mettre ça en place, pour être crédible et ne pas se ridiculiser!

J'espère que la plus part d'entre vous sont prêts à défendre des intérêts qui sont les votres comme ceux de tout vos amis, et que vous n'êtes pas prêts à vous faire marcher sur les pieds par un gouvernement qui ne voit que l'argent partout, sans voir les fuites!





*Cette article est tout récent, faites tourner ce blog et lachez vos impressions en commentaire.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 06:02

Modifié le mardi 16 décembre 2008 16:28

Blocus à Fébus II

.
Blocus à Fébus II
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 15:34